Conseil d’Administration CANE

7 décembre 2010

Le prochain Conseil d’Administration aura lieu le mercredi 7 décembre à 18h dans les locaux de la fédération au 23 rue des Promenades à Saint-Brieuc

Algues vertes : une information judiciaire ouverte

1 décembre 2010

Mille trois cents plaintes contre X avaient été déposées dans les Côtes-d’Armor et 300 dans le Finistère, pour mise en danger de la vie d’autrui par la présence massive d’algues vertes sur les plages. Les plaintes ont été retenues. Une information judiciaire est ouverte au pole Santé du Tribunal de Paris pour « violences involontaires par manquement délibéré а une obligation de sécurité, abstention de combattre un sinistre et mise en danger de la vie d’autrui ». La juge chargée de l’instruction est Anne-Marie Bellot. А Brest, Christian Bucher, porte-parole d’Europe Écologie-Les Verts, avait déposé une plainte а titre individuel : « Cette étape importante nous permet de nous constituer parties civiles, de participer а l’instruction et de compléter le dossier. »

Journal Ouest-France du mercredi 1 décembre 2010

Algues : des associations s’abstiennent de voter

1 décembre 2010

Vivarmor nature, Côtes-d’Armor nature environnement, Eau et rivières, De la source а la mer et l’UFC Que choisir ont décidé de s’abstenir sur le vote du programme d’action pour lutter contre les algues vertes en baie de Saint-Brieuc. Le 19 novembre, un projet de territoire (concertation des élus, des associations, du monde agricole et des représentants du tourisme) a été présenté au comité local de l’eau, prévoyant de réduire les fuites d’azote. Les associations environnementales contestent d’emblée le préambule qui consiste а « préserver les capacités de production d’un territoire а forte activité agricole ». Un projet jugé « risqué et coûteux » qui fait le choix de ménager les pratiques agricoles actuelles et de soutenir la méthanisation des lisiers plus généreusement que l’agriculture durable.

Journal Ouest-France du mercredi 1 décembre 2010

Compostage collectif : le Colibri aura un petit frère

23 novembre 2010

Dans le cadre de l’opération européenne « Réduisons nos déchets, ça déborde », les animateurs de la plateforme de compostage collectif le Colibri ont accueilli le public, samedi, pour une matinée d’information.

Nicole Le Corfec, premiиre adjointe, assistait Léon Mériaux et Odile Tadié, de l’association Bevan Tost d’Ar Méné Bré, dans l’accueil du public.

Léon Mériaux, concepteur du projet, a rappelé l’importance de sites tels que le Colibri : « Nous avons récolté près de 1 800 kg de matières fermentescibles en une année. ça correspond а une économie de sept а huit tonnes, en équivalence de matières détruites par incinération très énergivore. »

Le succès de l’opération ne s’exprime pas qu’en chiffres : le conseil général a organisé, sur place, une opération de communication, une délégation d’Inde est prochainement attendue, des collectivités s’intéressent au projet. La municipalité, aussi très impliquée dans le projet, souhaite développer le concept et annonce, par la voix du premier magistrat, la naissance future d’un second point de collecte а Pluzunet. Le lieu reste а choisir. Symboliquement, pour marquer l’événement, Léon Mériaux a planté des fleurs autour du site, qui sortiront de terre au printemps. Le mot de conclusion de Léon Mériaux résume l’essence même du projet : « Faire le choix de ne pas abandonner la matière, mais de la retourner а celle qui nous la prête, la Terre. »

La plateforme le Colibri est ouverte chaque vendredi, de 14 h 30 а 15 h, et le samedi, de 10 h 30 а 11 h.

Journal Ouest-France du mardi 23 novembre 2010

Des conseils pour réduire vos déchets

20 novembre 2010

Du 20 au 28 novembre, c’est la semaine de réduction des déchets. Côtes-d’Armor nature environnement distille ses conseils.

 

Ayez une démarche citoyenne et conservez le réflexe au-delà de cette semaine spéciale.

Je fais des achats futés

J’achète en vrac, éco-recharges ou grands conditionnements. J’utilise des produits à usage permanent, rechargeables ou réparables. J’évite d’acheter des produits avec des gadgets offerts, j’utilise de la vaisselle durable et des boîtes alimentaires.

Je réduis ma consommation

J’appose un autocollant Stop Pub sur ma boîte aux lettres (disponible en mairie). Je réutilise mes papiers de bureau comme papier de brouillon. J’utilise des enveloppes recyclées et entièrement recyclables. Je revois la présentation de mes courriers et autres documents.

Je respecte l’eau, l’air et la terre

J’utilise des produits d’hygiène et d’entretien biodégradables écolabellisés. Je réalise mon compost grâce aux déchets de cuisine (épluchures, pain…). Je dépose mes produits dangereux auprès des déchetteries. J’utilise des sacs réutilisables pour tous mes achats.

J’offre une seconde vie à mes vieux objets

Je les revends lors d’une brocante ou d’un vide-greniers. Je les donne à des associations caritatives. Je les emmène à une recyclerie – ressourcerie ou relais déchetterie. Je les recycle en objet d’art ou de décoration.

J’anime la vie du quartier

J’organise un vide garage ou vide-greniers. Je fais des achats partagés avec mes voisins (tondeuse…). Je demande un site de compostage collectif au pied de mon immeuble. J’organise une fête avec de la vaisselle réutilisable.

Journal Ouest-France du samedi 20 novembre 2010

La mer, cette poubelle à vieux obus

9 septembre 2010

Combien de tonnes d’obus, bombes ou mines jetées par-dessus bord ? Des millions. L’urgence du déminage après-guerre pour la reconstruction et le peu de connaissance du milieu marin ont transformé les mers en …

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merci au magazine LE MARIN

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Déchets industriels. Nature et Environnement s’oppose au projet

2 septembre 2010

POMMERIT VICOMT 

 Déchets industriels. Nature et Environnement s’oppose au projet

 Le bureau de la fédération Côtes d’Armor Nature et Environnement apporte son soutien à l’association pour la sauvegarde et l’avenir de Pommerit dans son opposition au projet de la CCI 22 concernant l’implantation d’un centre d’enfouissement de déchets industriels banals sur la commune. Dans un communiqué, la fédération souhaite «un débat large et en toute transparence sur la problématique du traitement des déchets industriels banals en Côtes-d’Armor et préservant l’environnement». «Les raisons qui motivent l’opposition à ce projet: des terres agricoles à proximité immédiate du bourg, des demeures récemment rénovées, des bâtiments classés, des nuisances sonores…», souligne la fédération Nature et Environnement, qui évoque «la nécessité d’utiliser au mieux les outils de traitement disponibles dans le département, comme au niveau régional avec une vraie volonté de réduction des déchets à la source. Elle souhaite de façon nécessaire que les déchets résultants et non réduits soient traités en Bretagne et ne continuent pas à être exportés hors de Bretagne, le Grenelle de l’environnement prônant de traiter les déchets en proximité des gisements, sans compter le coût inhérent aux transports de ceux-ci, producteurs de CO2 et ruineux pour la collectivité publique (plus d’un million d’euros par an pour les Côtes-d’Armor)».

Le Télégramme de Brest, Jeudi 2 Septembre 2010

La Bretagne cochonnière grogne

16 août 2010

La lutte contre la pollution des porcheries industrielles, qui font proliférer la «marée verte», n’est de loin pas gagnée. L’Etat n’ose pas s’attaquer aux causes du mal…

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merci au magazine LA LIBERTE

Mort de Thierry Morfoisse. Marche silencieuse jeudi à Binic

20 juillet 2010

Le comité de soutien à la famille Morfoisse organise une marche silencieuse le jeudi 22 juillet, à 16 h, à partir du parc de stationnement de la salle de l’Estran, à Binic, pour commémorer le premier anniversaire du décès de Thierry Morfoisse qui, il y a un an, succombait sur la route de Binic, au volant de son camion, après trois déchargements d’algues vertes.

COMMUNIQUÉ Contre l’amendement LE FUR

21 juin 2010

Le 16 juin, l’Assemblée Nationale a cédé une fois de plus devant l’offensive des organisations professionnelles du cochon. À la demande de députés bretons, emmenés par M. Le Fur (UMP), un amendement relève désormais le seuil d’autorisation, pour les porcheries de 450 à 2000 places, et pour les poulaillers, de 30 000 à 40000 places. L’État se priverait ainsi d’un moyen de contrôle de la production de lisier, et ouvrirait encore plus le robinet de la pollution.

À l’heure où les marées vertes envahissent nos plages, où les algues bleues (cyanobactéries) prolifèrent dans nos rivières, cette Loi du Lisier Maximum serait une trahison des engagements pris par le gouvernement pour lutter contre ces pollutions, et une capitulation en rase-campagne devant les pollueurs.

Nous appelons toutes les citoyennes et tous les citoyens à rejoindre les associations signataires, à s’opposer à cette décision en signant la pétition demandant son retrait.

Plus que jamais nous avons besoin d’elles et d’eux pour s’adresser en leur nom aux parlementaires, pour leur dire que la Bretagne n’est pas une porcherie, que c’est vers la qualité et non la quantité qu’il faut se tourner, qu’il faut diminuer le nombre de cochons ( 600 au km2 en Côtes d’Armor pour une moyenne nationale de 50), et non permettre son augmentation clandestine.

Organisons la résistance pour que l’eau de nos rivières n’ait plus l’odeur de lisier, et nos plages celle des algues vertes en décomposition.

Si cette mesure n’est pas retirée, nous demanderons à l’Europe de sanctionner la France, devenue alors un véritable État voyou en matière d’environnement.

PÉTITION sur le site : CYBERACTEURS http://www.cyberacteurs.org/

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